Mardi 9 septembre 2008

publié dans : Chronique communauté : Webzine cinéma
thurmanTiens, un trou de 2h dans mon emploi du temps, si j'allais à l'UGC des Halles voir un bon film. Oui, je n'ai pas encore vu The Dark Knight et shame on me mais je compte me rattraper de cette bévue pendant la rentrée du cinéma. Pour en revenir à mon trou de 2h, je l'ai rempli bien tristement par un film dont le titre ne me disais rien mais dont é une quelconque utilité sachant la présence de Uma Thurman dans le casting. Oui pour moi Uma c'est Pulp Fiction, Gattaca, Kill Bill 1 & 2, Liaisons dangereuses, donc pourquoi pas?

Pourquoi pas... Et bien à cause du reste de sa filmographie déjà: Be Cool, My super Ex-girlfriend, La vérité sur les chats et les chiens j'en passe et des pas mûres... Pourquoi un tel acharnement à faire des navets? Parlons du film d'ailleurs car plus pathétique, tu meurs, avec ces enchevêtrements de situations usés jusqu'à la corde, ces dialogues dignes de Crossroads, et ce jeu d'acteurs tous plus mielleux les uns que les autres. Bien sur c'est un film de filles, cul cul la praline vous aimez ça (où peut-être qu'aux USA?) mais là! Dès la rencontre du "Dr Emma Lloyd" (présentatrice radio à la ville) avec le sapeur-pompier-un-peu-rustre-mais-pas-trop on connait la fin. Oui, ils sont en conflit...donc il vont finir ensemble. Etonnant non? Désolé de vous avoir spoilé la fin mais vraiment n'allez pas mettre de sous la dedans, vous le regretterez comme moi. En tout cas grâce à ce film j'ai découvert le sosie en plus gros de l'excellent Robert Downey Jr. en la personne du moins excellent Jeffrey Dean Morgan. Une mise en confrontation plus bas.

Déjà 5.3/10 sur imdb pour ce film, je ne comprend pas...et vous?

Robert:
robert-downey-jr
Jeffrey:

Jeffrey-uma
ajouter un commentaire commentaires (0)   
Lundi 11 août 2008

publié dans : Chronique communauté : webzine musical
Chronique de Songs For The Deaf sur Vacarm.net

Queens Of the Stone ageEn cette année 2002 et après un excellent Rated R , les Queens Of the Stone Age décident de relancer la machine avec Songs for the Deaf, un album qui va marquer son temps et devenir culte aux yeux des fans et de la critique. Gene Trautmann ayant vaqué à d’autres occupations, c’est Dave Grohl qui n’a pas hésité à mettre les Foo Fighters de côté pour faire partie du line-up d’un groupe qu’il adore depuis l’époque Kyuss. Quelle bonne idée a eu le batteur de Nirvana que de venir chez Messieurs Homme et Oliveri car on sent vraiment dans cet opus qu'il s’intègre parfaitement dans le paysage et la texture des chansons et arrive à faire ressortir quelque chose d’exceptionnel.  Avec de tels membres et un Rated R qui promettait énormément, on ne peut qu’espérer le mieux pour Songs For the Deaf, l’album pour les sourds.

Les chansons se déroulent comme si l’auditeur était dans sa voiture en train de changer de stations de radio et conduisant de Los Angeles au désert Mojave. C’est donc un album éclectique que nous proposent Josh Homme et Nick Oliveri puisque l’on devra se balader entre les stations FM aux styles bien  différents. Plusieurs reprises des Désert Sessions prennent place sur la galette et c’est avec plaisir que l’on retrouve donc le titre d’ouverture « You Think I Ain't Worth a Dollar, But I Feel Like a Millionaire» chanté pour l’occasion par Oliveri en lieu et place de Mario Lalli  et «Hangin Tree» extrait des Desert Sessions Volumes  7&8. Le premier morceau donne par ailleurs le ton qui fera référence pour tout l’album. Pour démarrer avec un riff de batterie et guitare tranquille,  le son augmente d’un coup pour laisser place à un texte hurlé par Nick. Première chanson, première claque.

Poussé à l’extrême dans des retranchements les plus inattendus, la section rythmique exercée par Grohl/Oliveri fonctionne à merveille et nous entraine dans une frénésie incroyable. En effet, la place de la basse/batterie est des plus prépondérante sur de nombreux titre notamment « Six Shooter », un must d’énergie et de concision ou encore « A song for the dead » reprenant un riff ravageur, suivi par une batterie endiablée et un Mark Lanegan au top de ses capacités. Les morceaux sont moins poussés techniquement que dans leur précédent effort mais l’enchainement entre chansons calmes et grosse bombe sonore se fait si bien que l’on n’y prête même plus attention. D’ailleurs « The Sky Is Fallin’ », « Hangin’ tree », « Gonna leave you » ou encore le titre caché “Mosquito Song” sont là pour nous montrer le talent de composition des chansons douces et travaillées par Homme et Oliveri.  Les tubes sont évidemment au rendez-vous:« No One Knows » « Go with the flow » « Another love song » font réellement rappeler à l’auditeur le sens du mot rock. C’est avec une précision chirurgicale que les riffs sont déployés à la force du bras de Homme et on peut dire qu’avec la paire Oliveri/Grohl, le trio ne passe pas par quatre chemin pour nous expliquer  comment fonctionne la vrai musique, celle qui vient des trippes. Car  Songs For the Deaf  n’est décidément plus du tout un album d’un groupe Stoner comme l’a pu être Queens Of The Stone Age et se rapproche plus d'un Rated R en recherchant tout de même moins l'expérimentation et en allant plutôt droit au but.

C’est définitivement l’album le plus Rock des années 2000 avec la juste mesure entre fougue et tendresse qui sied complètement à l’ambiance de ce troisième opus. Au niveau des paroles, ce n’est pas compliqué, comme le dit le dicton, ce sera Sex, Drug & Rock’n roll et fuck le reste!  L’artwork extrêmement travaillé où l’on retrouve toujours ses allusions au sexe avec sur la pochette U.S, un ovule pénétré par un spermatozoïde représentant le Q de Queens Of The Stone Age. Ou encore le magnifique clip de « Go with the flow » en image de synthèse faisant penser à un dessin animé et qui est sans conteste la meilleur vidéo des QOTSA à ce jour. L’album produit de mains de maître par Homme, Kasper et Valentine tranche vraiment avec les compositions précédentes des Queens puisque l’on retrouve un fil conducteur qui est la radio et qui nous fait changer de style de musique tout en gardant cette fluidité incroyable et cette continuité qui lui est propre.

L’opus parfaitement maitrisé s’écoute d’une traite et se réécoute encore mieux tellement la vérité sort de ce CD aux compositions imparables. On voit bien que Mark Lanegan et Nick Oliveri ont encore leur place au sein du groupe en tant que chanteurs et que Josh Homme n’a pas déjà pris le melon comme il le fera par la suite…  Les années 2000 ont donc été marquées par un album : Songs For The Deaf, une perle rare dans le paysage de l’époque et jusqu’à aujourd’hui encore, le chef-d’œuvre des Queens Of The Stone Age.

.: Tracklist :.

1. You Think I Ain't Worth a Dollar, But I Feel Like a Millionaire
2. No One Knows
3. First It Giveth
4. Song For the Dead
5. Sky Is Fallin'
6. Six Shooter
7. Hangin' Tree
8. Go With the Flow
9. Gonna Leave You
10.Do It Again
11.God Is in the Radio
12.Another Love Song
13.Song For the Deaf
14.Mosquito Song 

ajouter un commentaire commentaires (1)   
Jeudi 31 juillet 2008

publié dans : Chronique communauté : webzine musical

Chronique en version originale sur Vacarm.net

Rated_rDeux ans après leur album éponyme, les Queens Of The Stone Age se lancent dans leur deuxième opus intitulé Rated R. Une évolution se fait sentir car on assiste à l’éviction du batteur et fondateur du groupe Alfredo Hernandez  mais surtout à l’arrivée de Nick Oliveri (Kyuss), Mark Lanegan (Screaming Trees) et Dave Catching. Avec ce nouveau line-up, Josh Homme va nous fournir une galette beaucoup plus originale et l’évolution des compositions s’apprécie à sa juste valeur dans un nouveau millénaire qui voit apparaître des groupes de plus en plus plats et insipides.

 

Lire la suite …

Premier morceau et première claque. « Feel Good Hit Of The Summer » fait l’effet d’une bombe avec son apologie de la drogue sur un rythme d’enfer et tout ça avec un seul accord ! Les paroles se résument à : « Nicotine, Valium, Vicodin, Marijuana, Ecstasy and Alcohol … cocaine » . Ce sera véritablement l’hymne des Queens pendant ses concerts et ça l’est encore aujourd’hui. L’originalité réside aussi dans la pochette de ce single , réalisée avec tous les produits illicites cités dans la chanson, mais aussi à son clip qui voit la descente aux enfers d’un personnage complètement drogué. On peut alors se demander ce qui nous attend après le bien nommé « Tube de l’été ».

Quelle va être notre surprise en découvrant les cœurs de Nick Oliveri et Mark Lanegan qui se font doux et suave sur « Leg Of Lamb », « Better Living Through Chemistry » et « In The Fade ». Cet album montre aussi qu’Oliveri a trouvé sa place dans le groupe après avoir participé à la tournée de Queens Of The Stone Age en 1998.  Pour preuve, Il apparaît en chanteur principal sur trois titre : le calme et magnifique « Auto Pilot », l’énervé  et controversé pour ses paroles limite pédophiles « Quick And To The Pointless » et le tout aussi énervé « Lightning Song ». Nick apparaît alors sur l’album et en concert comme le moteur énergétique du groupe et qui apporte cette fureur qui lui faisait tant défaut. C’est clair qu’on aurait mal vu sur « Lightning Song » Homme hurler à la mort : « I’m feeling so sick, i’m feeling so fucking siiick !! ».

Il va y avoir aussi un changement radical au niveau de la batterie avec l’apport des percutions de Barrett Martin qui donneront une saveur exotique et beaucoup moins Stoner aux compostions. De plus, les cymbales sont sur cette production largement mise en avant ce qui confère à l’ensemble une plus grande légèreté. La production de Chris Goss et Josh Homme y est surement pour quelque chose et on sent que celle-ci à largement évoluée et que les deux hommes nous proposent un son limpide, avec une basse encore très présente, des transitions travaillées mais surtout des voix qui se fondent avec les instruments ce qui n’était pas forcément le cas pour le premier opus.  De nombreux collaborateurs ont participé à l’enregistrement de cet album que ce soit pour des backings, du piano, l’ajout d’une basse ou d’une batterie. Le dernier titre « I Think I Lost My Headache » comporte une piste cachée assez étrange puisque ce sont des clarinettes, trombones et autres cuivres qui nous livrent une sorte de jam bizarre et qui peut s’avérer déconcertante à la fin d’un album rock comme celui-ci…

Rated R est donc un album complet qui fera connaître les Queens Of The Stone Age au monde entier avec ses tubes « Feel Good Hit Of The Summer », « Auto Pilot », « Monsters In The Parasol », « In The Fade” pour ne retenir qu’eux. Le groupe a murit et s’est forgé une forte identité avec l’arrivée de Nick Oliveri qui apporte à la formation de Palm Desert la puissance vocale, la présence et le niveau de basse qui lui manquait. Cet opus peut donc être considéré comme charnière dans l’évolution de la formation car il dépasse réellement tous les codes du monde Stoner avec des compositions plus innovantes tout en gardant cette énergie qu’avait l’album précédent et qui se trouvé décuplée avec la rage d’Oliveri. On espère évidemment que ça va durer avec le prochain !

 .:Tracklist:.

1. Feel Good Hit of the Summer
 2. The Lost Art of Keeping a Secret
 3. Leg of Lamb
 4. Auto Pilot
 5. Better Living Through Chemistry
 6. Monsters in the Parasol
 7. Quick and to the Pointless
 8. In the Fade        
 9. Tension Head
10. Lightning Song
11. I Think I Lost My Headache

Articles liés: Queens Of The Stone Age - Lullabies To Paralyse  System Of A Down - Mezmerize   Gorillaz - Demon Days  Patrice - Nile  Foo Fighters-In your Honor

 

… masquer la fin
ajouter un commentaire commentaires (1)   
Mercredi 30 juillet 2008

publié dans : Chronique communauté : webzine musical

Version originale sur Vacarm.net

queens of the stone ageEn 1996, après 9 ans de bons et loyaux services au sein du groupe Kyuss, Joshua Homme, ayant effectué un bref passage chez  les Screaming trees de Mark Lanegan,  décida avec Alfredo Hernandez (Kyuss) de créer les Queens Of The Stone Age. Leur premier album éponyme sorti en 1998 sur Loose Groove records est souvent défini, comme le fut Kyuss, de « stoner-rock » bien que Homme a toujours trouvé ce terme inapproprié et donnant une image négative au groupe. Cet opus est donc le point de départ de l’histoire des reines de l’âge de pierre et les prémices d’une singularité qui leur est propre.

Lire la suite …

Ce sont Josh Homme et Alfredo Hernandez ont qui ont enregistré seuls cet album, Homme se faisant créditer en tant que Carlo Von Sexron pour la basse. Ce n’est que par la suite que Nick Oliveri (Kyuss) et Dave Catching les rejoindrons pour la tournée. Dès les premières notes de « Regular John », le ton est donné : Ca sera lourd et sans concessions. Joshua Homme jouant sur un ampli de Basse, le son en est d’autant plus pesant et présent. Sur la majorité des titres, la composition est simple et des riffs redondants apparaissent ce qui crée une atmosphère oppressante. Dès « Avon » où les deux premiers accords sont répétés pendant 30 secondes et autant à la fin, on sent cette volonté de maintenir sous tension l’auditeur tout comme sur le titre « Walkin On The Sidewalks » qui se termine par prêt de 2 minutes pendant lesquels deux accords de guitare sans chant se font entendre et qui nous fait nous demander : "Mais quand est-ce que ça s’arrête ?!". La volonté avouée de Homme est, pour la quasi totalité de ses chansons, de réaliser une composition simple et qui rentre directement dans la tête. Le style du groupe peut aussi se comprendre par ses morceaux très paradoxaux : Sur « I was a teengae hand model », le dernier titre, on peut entendre des maracas, un piano, des voix calmes, pas de guitare… Une gentille balade en somme mais tout de même parsemée de sons synthétiques stridents qui se font de plus en plus violents à la fin jusqu’à devenir inaudible. C’est sur des morceaux comme « Mexicola », « you can’t quit me baby », « Give the mulet what he wants », que l’on se rend compte de l’importance de la basse et des sonorités lourdes avec toujours une partie de guitare claire et des intro d’au moins 30 secondes spécifiques à l’esprit Queens Of The Stone Age.

D’après un sondage sur le forum des fans de QOTSA, leur titre préféré, tous albums confondus est étrangement « Hispanic Impressions » qui est un morceau instrumental excellent  et reflétant exactement la vision du groupe avec une trame simple et des ajouts de compositions plus technique mais qui se fondent très bien dans l’ensemble du titre. Et c’est là que lorsque l’on écoute les Queens, souvent on ne peut qu’apprécier la partie instrumentale mais la voix de Josh Homme si particulière divise. En effet, celui-ci, à la base, ne souhaitait pas chanter dans le groupe comme c’était le cas avec Kyuss. Au départ, il voulait faire appel à plusieurs chanteurs différents pour poser sur l’album mais çela ne s’est pas fait et du coup Homme se voit obligé de prêter sa voix ce qui ne le dérange finalement pas outre-mesure... Ce n’est pas forcément une mauvaise idée car son timbre est assez aigu et toujours clair ce qui tranche avec l’esprit stoner de l’époque qui voudrait une voix rauque et criarde pour une musique de ce style. On s’en trouve donc surpris à la première écoute mais le paradoxe que cela entraine est assez jouissif.

Du côté des paroles, les thèmes abordés sont surtout centrés sur les rapports avec la mort, la drogue et surtout l’amour et les rapports Homme/femme... Aussi, Josh donne sa vision assez pessimiste du monde sur des titres comme sur « Mexicola » où l’on peut entendre : « Dans un monde plein de merde et de gazoline, bébé  Un chien est mort, un est au téléphone  Laisse juste un poumon ou laisse-le seul ». De cet album, on retiendra en particulier les titres « Régular John » écrit en collaboration avec John McBain (Monster Magnet) avec sa batterie extraordinairement maitrisée et « If Only », le tube parfait avec un riff rageur et efficace et « Mexicola » avec une basse impulsive et frénétique.

Ces 11 titres furent donc pour le monde des stoners une révélation sur un style bien moins ancré dans un stéréotype « blouson cuir, mulet et voix rauque » mais plutôt dans la recherche d’un son captivant et travaillé. Par des titres efficaces, Joshua Homme nous montre de toute l’étendue de ses capacités de composition, lesquelles il n’avait pas forcément pu exploiter dans sa totalité en faisant parti de Kyuss. L’artiste prolifique nous dévoile grâce à cet opus les possibilités infinies qu’un style de musique peut engendrer. L’ombre de Kyuss n’est pas très loin mais tends à s’effacer dans cet album qui promet un bel avenir aux Queens Of The Stone Age.

.:Tracklist:.

1. Regular John
2. Avon
3. If Only
4. Walkin' on the Sidewalks
5. You Would Know
6. How to Handle a Rope
7. Mexicola
8. Hispanic Impressions
9. You Can't Quit Me Baby
10.Give the Mule What He Wants
11.I Was a Teenage Hand Model

Articles liés:Queens Of The Stone Age - Lullabies To Paralyse  System Of A Down - Mezmerize   Gorillaz - Demon Days  Patrice - Nile  Foo Fighters-In your Honor

 

… masquer la fin
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Abonnement

Catégories

Imagerie

 Music 
Music
 Photo
Photo
 Qotsa
Qotsa

Lecteurs

Blogroll

Rechercher

 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus